A J.-H. RABEKOTO - J.J. RABEARIVELO

Publié le par Alain GYRE

 

A J.-H. RABEKOTO

 

De mon cœur qu’ont dépossédé

de ses biens l’exil ou la mort,

et qui , trésor dilapidé,

s’épuise au gré mouvant du Sort,

 

éclos par le Rythme et le Nombre,

jaillit ce chant dont le postlude

dit, en l’honneur d’un peuple d’ombres,

mon calme et mon inquiétude.

 

Ah ! puisse-t-il avoir, là-bas,

dans ton val sombre et désolé,

les accents qui ne meurent pas,

vibrant des beaux jours en-allés

 

et réveillant en ta pensée

de nos passions tout le charme, –

escarpolette balancée,

mais par le vent de quelle alarme !

 

JEAN-JOSEPH RABEARIVELO

VOLUMES. – XXXVII

 

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