Poème: "Ode pour Gaston RAZAFINDRAZAKA"

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Samedi, 23 Février 2013 |
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Perdre un ami, c'est aussi perdre ses repères dans la vie. Mais Gaston restera dans ma mémoire à jamais : le son de sa voix mis sur mode volubile,sa démarche reconnaissable par les épaules légèrement voutées sont résolument fixes, et surtout ses blagues qui déridaient toute une assistance de gens coincés. C'est un homme aux talents multiples dont la curiosité a fait un chercheur émérite. Toujours à l'affût pour rendre service à son prochain, il est le frère que tout un chacun voulait avoir. Gaston et sa femme Yolande ont été mes compagnons pendant de nombreuses années au COMITE DIRECTEUR de l'ASUT TENNIS, au COMITE NATIONAL DE COORDINATION du LAWN-TENNIS, et au COMITE d'ORGANISATION DES PREMIERS JEUX ORPORATIFS d'ANTANANARIVO.
Repose en paix mon ami, mon frère. Ode pour Gaston RAZAFINDRAZAKA Tu es parti dans ton monde de lumière En nous laissant tes effluves d'amitié Tu es passé de l'autre côté mon frère Sans un regard pour tes amis angoissés.
Sur le chemin de ton retour à la terre Où se sont mariés les vents et les pluies Qui cachaient à autrui nos larmes amères Enfouies dans nos cœurs pour la perte d'une vie.
Venue te mettre en ta dernière demeure La foule qui t'aimait, avançait en silence De crainte de la douleur de par ton absence Elle marchait cahotante au rythme des cœurs.
Dans l'oraison sur le pas de ton tombeau S'éparpillaient les louanges dans les nuées Reprises par les anges dont les mélopées Chantées en chœur nous revenaient en écho.
Ton aura de génie dans ses envolées Recevra l'excellence pour tes écrits Ta destinée est pour la postérité Fierté de ta famille et de tes amis.
Gaston mon ami, mon frère, tout est fini… Par ce chant mélancolique des aurevoirs Qui est l'homélie d'un adieu à la vie Pousse mon âme blessée à l'autel de l'espoir.
MAX RANDRIANTEFY |
La Gazette